AMSME

COMMUNIQUE

Violences physiques perpétuées par un enseignant sur un mineur de 6 ans dans une école privée ( Melika)

 

 

Violences physiques perpétuées par un enseignant sur un mineur de 6 ans dans une école privée ( Melika)

 

  Mardi  25 avril dernier, l’AMSME a assisté et accompagné devant la police et le tribunal un mineur victime d’une agression physique sévère perpétuée par son enseignant.

   L’enfant nommé Idoumou Ould Cheikhna né en 2011 à Dar Naim a été sauvagement agressé, torturé par son enseignant Brahim Camara qui est à la fois directeur de l’école privée Melika et enseignant dans de cette école.

    Le mineur Idoumou apprend à la fois le coran et l’école, le jour de l’agression , il est venu en retard de son école dû à ses cours coraniques.

Par crainte d’être sanctionné par son maitre, il est retourné chez lui.

Dés son retour , Camara lui envoie des élèves pour l’emmener , en voyant ces derniers, l’enfant a paniqué et sa maman à refuser de le livrer aux élèves juste après son directeur est arrivé lui-même à sa recherche. Ainsi la maman était contrainte de lui remettre, l’enfant en le priant de ne pas le frapper.

 Sans aucune obéissance,  le directeur a fortement et sauvagement tabassé l’enfant en le laissant  dans une situation alarmante et difficile comme l’a l’attestent des plais ouvertes,  des blessures, une peau rouge et douloureuse,  sur le plan psychologique, l’enfant est traumatisé et dort sans cesse .

 Après l’avoir tabassé, il l’a emmené dans une pharmacie pour lui acheter d’après le directeur , des médicaments pour le calmer mais sans ordonnance qui peut d’écrire la nature de ces médicaments.

 Vers 13 h la maman s’est rendue à l’école à la recherche de son enfant et l’enseignant à essayer de lui cachée les plaies en lui montrant seulement quelques une sur le bras .Ensuite ce dernier lui demanda de le pardonner, sous le choc la maman avait acceptée.

 C’est en arrivant à la maison que la maman et les sœurs ont constaté  le degré des plaies et ont appelé le père qui, à son tour décide de l’emmener à l’hôpital de l’Amitié .Le médecin saisit en constatant le degré des plaies et blessures demande une réquisition de la brigade de mineur.

   Arrivée à la brigade des mineurs, l’AMSME était présente et à accompagner ce mineur et sa famille dans tout le processus.

   Le certificat médical accorde une incapacité de 15 jours à ce mineur ce qui suffit largement pour criminaliser cet acte.

   Le directeur fut arrêté et traduit devant la justice en reconnaissant librement son acte d’agression et il a été conduit en prison en attente du jugement.

Beaucoup d’autres témoignages de violences sur les élèves ont été entendus chez  eux et leurs parents.

 L’AMSME dénonce ces actes de barbaries et de violences que perpétues souvent certains enseignants sur leurs élèves  violant toutes les lois nationales et conventions internationales ainsi que le droit de ces mineurs à une éducation saine. Ces enseignants ne représentent en aucun cas les éducateurs dont la noble mission est d’éduquer un enfant .Nous demandons par la suite l’application des lois afin de décourager ses criminels et respecter les droits humains des enfants.

 

Zeinebou Taleb MOUSSA

Présidente de  l’AMSME

 

 Source : AMSME

 

Mot de la présidente

 

En 1999, lorsque nous avons eu l’idée de lancer une ONG pour défendre les droits des femmes et des enfants mauritaniens, nous étions  loin d’imaginer combien cette entreprise allait être exaltante. En effet,  nous n’avions pas mesuré l’ampleur des besoins et à mesure que  l’AMSME grandissait, les attentes semblaient prendre aussi en importance

   Zeïnabou Mint Taleb Moussa

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